

Directeur d’un service d’aide à la jeunesse (AMO), je ne peux que constater -à l’instar de mes collègues- une aggravation catastrophique des conditions de vie des familles les plus précaires, ainsi que l’augmentation alarmante du nombre de celles-ci qui se trouvent dans l’impossibilité de « sortir la tête de l’eau ».Les enfants et adolescents que nous côtoyons en sont donc réduits à mettre en place des stratégies de survie qui ne laissent aucune place à ce qui pourrait faire d’eux un jour des citoyens épanouis et responsables…